Elle est jugée bonne selon les analyses. Mais certaines substances ne sont pas prises en compte. Le cocktail de toutes ces substances peut être hautement problématique et pourrait conduire à la mort des poissons, selon Céline Barrelet, chargée du projet « Doubs vivant »
La déception pour la Fédération neuchâteloise des pêcheurs en rivière. Elle a invité dimanche matin les députés au Grand Conseil au bord du Doubs. Elle voulait les sensibiliser au mal qui touche les poissons. Seuls deux élus ont répondu présents. Plusieurs dizaines de poissons sont victime du saprolegnia parasitica. Normalement, le champignon s’attaque aux poissons les plus faibles en février et mars. Pourtant, la qualité de l’eau est jugée bonne. Les mesures prises ne dépassent pas les valeurs autorisées. Pour Céline Barrelet, députée au Grand Conseil neuchâtelois et chargée du projet « Doubs vivant » lancé par Pro Natura, le WWF et la Fédération suisse de Pêche, la situation n’est pas aussi catastrophique qu’il y a dix ans où les mortalités se comptaient par centaines. Elle relève toutefois dans La Matinale RTN, que cette mortalité intervient en pleine critique de période de fraie. Quant à la qualité de l’eau, elle est certes dans les normes, mais toutes les substances ne sont pas analysées. « C’est un effet cocktail de toutes ces substances qui peut être hautement problématique ».









