L’horlogerie un métier d’avenir

La branche devra former ou recruter près de 4'000 collaborateurs d'ici 2026. Elle va devoir ...
L’horlogerie un métier d’avenir

La branche devra former ou recruter près de 4'000 collaborateurs d'ici 2026. Elle va devoir motiver les jeunes « qui sont de moins en moins intéressés par les métiers manuels », selon Marion Vermot, responsable du Service formation professionnelle à la Convention patronale

Marion Vermot, responsable du Service formation professionnelle à la Convention patronale, était l'invitée de La Matinale ce mardi Marion Vermot, responsable du Service formation professionnelle à la Convention patronale, était l'invitée de La Matinale ce mardi

Le secteur de l’horlogerie se porte très bien. Tellement bien qu’il va falloir former ou recruter près de 4'000 collaborateurs d'ici 2026. Un vrai défi, selon Marion Vermot, responsable du Service formation professionnelle à la Convention patronale de l’industrie horlogère basée à La Chaux-de-Fonds. Elle indique mardi dans La Matinale RTN que « les jeunes sont de moins en moins intéressés par les métiers manuels. Ils ont peut-être plus envie de faire une formation académique ». Ce ne sont donc pas, selon elle, les conditions de travail de la branche qui n’incitent pas les jeunes à entreprendre une formation dans le domaine de l’horlogerie. Ils ignorent également peut-être qu’il y a « des possibilités d’évolution en interne après avoir fait un CFC ». /sma


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