Une délégation du Conseil national s’est rendue en début de semaine à Bruxelles pour discuter des blocages entre la Suisse et l’Europe sur ce dossier. Fabien Fivaz, le président de la Commission de la science, en revient avec un sentiment plutôt mitigé
L’inquiétude persiste autour du dossier Horizon Europe. Une délégation de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture du Conseil national s'est rendue à Bruxelles en début de semaine. Cette visite avait pour objectif de sonder sur place les possibilités d’avancer sur le dossier de ce programme de recherche dont la Suisse est exclue. Une position que Bruxelles justifie par des progrès insuffisants sur les questions institutionnelles. Le groupe de parlementaires était emmené par le président de la Commission, le vert neuchâtelois Fabien Fivaz. Son sentiment est plutôt mitigé, à la suite des discussions à Bruxelles. Il a indiqué jeudi dans La Matinale, que « la recherche est prise en otage » et que cette « situation est perdante – perdante » pour l’Union européenne et pour la Suisse. En ce qui concerne les solutions, il faudrait que la Suisse accepte de faire un 1er pas sur les questions institutionnelles, faute de quoi il n’y aura pas d’association à Horizon Europe. /sma









