Le texte est lancé par la gauche neuchâteloise en partenariat avec les syndicats. Il demande notamment la création d’une commission chargée de contrôler les conditions de travail des apprentis
Les apprentis ne sont pas assez protégés ! C’est l’avis de la gauche neuchâteloise et des syndicats. Pour améliorer la situation, ils ont lancé ce mercredi une initiative populaire cantonale. Le texte demande des contrôles réguliers et non annoncés dans les entreprises formatrices. Ils seraient organisés par une commission tripartite, à créer. Elle serait composée des syndicats, des associations patronales et de l’Etat. Selon une étude du syndicat Unia, 33% des apprentis sont victimes de harcèlement sur leur lieu de travail et 63% font des heures supplémentaires. Outre cette commission tripartite, le texte demande une meilleure formation de base des apprentis. Selon le comité d’initiative, certains patrons voient dans l’engagement des apprentis une main d’œuvre bon marché qu’ils ne forment pas de manière adéquate. L’initiative demande également une augmentation des conseillers en formation professionnelle et qu’ils soient mieux formés.
Les initiants ont jusqu’au 9 mars pour récolter les 4'500 signatures nécessaires. /sma









