La Cour confirme le jugement rendu en première instance. Les militants qui avaient bloqué l’avenue du 1er mars à Neuchâtel en mars 2020 sont condamnés à une amende de 200 francs. Ils pourraient faire recours au Tribunal fédéral
Ils invoquaient le droit à manifester mais le Tribunal cantonal n’est pas de cet avis. Les juges ont condamné les militants d’Extinction rebellion en deuxième instance. La Cour d'appel a confirmé les amendes de 200 francs par personne et le paiement des frais liés au recours. L’organisation pro climat l’annonce jeudi dans un communiqué.
Le 5 mars 2020, les militants avaient bloqué l’avenue du 1er mars à Neuchâtel, l’une des artères principales de la capitale cantonale, durant 75 minutes lors d’une opération baptisée « Il y a le feu au lac ».
Dans leur communiqué, les recourants estiment que « la justice au niveau suisse a choisi son camp, celui du deni climatique ». En première instance, le Tribunal de police avait notamment souligné que les militants n'avaient pas demandé d'autorisation pour manifester sur le domaine public et qu'ils avaient violé la loi sur la circulation routière.
Les membres de l’organisation se réservent le droit de recourir au Tribunal fédéral. /comm-lre









