Il y avait comme un avant-goût de Plage des Six Pompes mercredi à La Chaux-de-Fonds. Le Centre de création helvétique des arts de rue a été inauguré, avec notamment une déambulation du collectif Garoue-Garou, lequel a verni une exposition participative sur les murs d’immeubles chaux-de-fonniers.
Au cœur de la démarche initiée il y a quelques années, une volonté de donner plus de visibilité à un secteur des arts de la rue qui en manque cruellement, selon ses principaux acteurs. Mais le CCHAR a aussi une vocation de création, de formation et de diffusion. Il a vu le jour dans le sillage de la Plage des Six Pompes et il y a déjà du concret. Une formation a été mise sur pied en collaboration avec Ton sur Ton et divers stages ont déjà été organisés. Jennifer Wesse, coordinatrice :
Dialoguer avec les villes pour les arts de la rue
La concrétisation du CCHAR s’inscrit dans le cadre des accords de positionnement stratégique cantonaux. Il reçoit le soutien du Canton et de la Ville pour une première étape de deux ans.
Son origine est chaux-de-fonnière, mais le CCHAR souhaite rayonner à travers tout le pays. Il s’agira notamment de poursuivre un travail avec les collectivités publiques pour les sensibiliser au rôle qu’elles peuvent jouer dans le développement des arts de la rue.
Le CCHAR au Pantin
Le Centre de création helvétique des arts de la rue est l’une des premières organisations à s’installer dans les nouveaux locaux du Pantin. L’immeuble en vieille ville de La Chaux-de-Fonds avait été racheté puis rénové par l’association Agora, organisatrice de la Plage des Six Pompes. Le bâtiment, dont les travaux sont encore en cours, accueille également les bureaux de l’administration du festival. /lre









