L’agneau a toujours sa place sur les tables à Pâques. C’est le constat que tirent les boucheries neuchâteloises pendant cette période de fêtes. Cette viande est toujours majoritairement cuisinée pour les repas de famille organisés pendant ces congés.
La quantité de viande d’agneau et de cabri commandée ces dix dernières années a par contre diminué. La faute aux réunions de famille qui sont de moins en moins fréquentes. Le coronavirus n’a d’ailleurs pas aidé, puisqu’il a encore réduit le nombre de repas organisés. Et cette année, les vacances ont été privilégiées aux réunions familiales.
Pourtant la viande d’agneau a toujours la cote. Contrairement au cabri qui a presque entièrement disparu des festivités pascales, l’agneau se consomme en gigot, en côtelettes ou encore en tajine.
Fabienne Margot, responsable de la boucherie du même nom à Neuchâtel : « Les clients sont au rendez-vous pendant les fêtes de Pâques »
Si les jeunes avaient plutôt tendance à délaisser la viande d’agneau ces dernières années, les habitudes ont désormais changé. Les boucheries constatent également que les jeunes adultes s’y remettent, avec un intérêt retrouvé pour les recettes qui demandent plus de préparation.
Corinne Schwartz, co-gérante avec son mari de la Boucherie Schwartz aux Geneveys-sur-Coffrane : « Ça fait vraiment plaisir que les gens recuisinent »
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