L’Académie de Meuron, la fondation Ton sur Ton et La Case à Chocs ouvraient leurs portes ensemble ce samedi. L’occasion de se (re)dévoiler au public après deux ans de pandémie plutôt mitigés en termes d’événements
De bâtiment industriel à un berceau culturel. Les locaux de l’ancienne brasserie Müller à Neuchâtel ont ouvert leurs portes samedi aux curieux. Trois institutions accueillaient le public « à domicile », à savoir l’Académie de Meuron, la fondation Ton sur Ton et La Case à Chocs. Des arts visuels, de la musique et une salle de concert : le combo était parfait pour les amateurs de culture. Le projet était prévu depuis quelques années par les institutions situées dans les bâtiments, finalement à cause de la pandémie, seuls trois acteurs ont participé à cette première journée commune de portes ouvertes.
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La pandémie a aussi mis à mal certaines activités culturelles, ces derniers mois encore avec l’introduction du certificat Covid et de tests supplémentaires, selon la règle des « 2G+ ». La Case à Chocs a donc annulé la plupart de ses soirées depuis le mois de décembre. Pour Ton sur Ton, arrivé en 2018 à Neuchâtel, les mois ont aussi été difficiles : la plupart des activités proposées par la fondation se pratiquaient aussi avec le certificat Covid. Le nombre de démissions enregistrées ces dernières semaines a d’ailleurs été plus important qu’avant la pandémie.
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Comme la Case à Chocs, l’Académie de Meuron avait déjà l’habitude d’organiser de son côté des portes ouvertes avant la pandémie. Contrairement à ses voisins, l’école d’arts visuels ne ressent pas d’effet négatif du coronavirus sur le nombre d’inscriptions : ces dernières sont même en hausse, avec une arrivée d’élèves du reste de la Suisse romande.
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Cet événement commun est appelé à se reproduire. Les trois institutions pourraient bien être rejointes les prochaines fois par les autres acteurs situés dans les mêmes bâtiments. /swe









