Épuisement, manque de moyens et sentiment de ne pas être entendu… L’ANDIP, l’association neuchâteloise des directrices et directeurs d’institutions pré et parascolaires a exprimé son ras-le-bol au travers d’une lettre ouverte. Elle a été diffusée sur les réseaux sociaux le 1er février et envoyée à la cheffe du département de la formation, de la digitalisation et des sports, Crystel Graf.
Selon ses coprésidentes, cela fait une vingtaine d’années que l’ANDIP demande des améliorations. Certes, il y en a eu, reconnaissent-elles, mais pas forcément là où ça leur semblait important. Le point sur ce que dit la loi concernant l’accueil des enfants et les changements attendus avec Camille Ahmetaj coprésidente de l’association :
Pour les structures pré et parascolaires, la situation s’est notamment compliquée depuis le 1er janvier 2020, date d’entrée en vigueur d’une directive qui définit les règles de stage hors processus de formation professionnelle en structure d’accueil extrafamiliale :
Cette fatigue au sein du personnel constatée par l’ANDIP est corroborée par une étude du Syndicat des services publics menée au niveau national. Présentation avec l’autre coprésidente de l’association Catherine Leutwiler :
Une fatigue qui n’est pas en lien avec la crise sanitaire, mais qui a été accentuée par celle-ci, estime Catherine Leutwiler :
Les représentantes de l’ANDIP ont rendez-vous avec Crystel Graf à la fin du mois de mars. Avec leur lettre ouverte, elles entendent préparer le terrain :
L’ANDIP compte 80 membres. Ils représentent environ la moitié des institutions pré et parascolaires du canton. /cwi









