Depuis fin novembre, quatre cas de suspicions d’empoisonnement à la drogue dite du violeur ont été analysés dans le canton de Neuchâtel. Les analyses se sont révélées négatives
À la suite de plusieurs témoignages d’empoisonnement au GHB dans le canton, la Police neuchâteloise a mis en place un processus de prise en charge et de suivi des victimes. Dans ce cadre, quatre cas ont fait l’objet d’analyses toxicologiques depuis le mois de novembre. Elles se sont révélées négatives. Dans tous les cas, des taux d’alcoolémie relativement élevés ont été constatés. Pour l’ensemble des cas annoncés, aucune victime n’a déclaré avoir été sexuellement agressée, ce qui corrobore les résultats obtenus en laboratoire. La Police maintient toutefois son processus de prise en charge. /comm-sma









