La 19ème édition du Festival des marionnette bas son plein depuis jeudi et jusqu’à dimanche à La Chaux-de-Fonds.
Les organisateurs proposent cette année un festival hors-série pour soutenir les artistes et pour repositionner l'événement en l'organisant désormais les années paires, afin de ne pas entrer en concurrence avec les festivals des pays voisins. En version normale, la manifestation se tient sur dix jours et propose une trentaine de spectacles, de compagnies venant des quatre coins du monde. « Depuis de nombreuses années, le festival neuchâtelois est une référence pour les compagnies. On a vraiment notre place en Europe et au-delà », souligne Corinne Grandjean, directrice de l'événement.
Le regard de Corinne Grandjean sur l’art des marionnettes:
En première suisse
Le festival co-produit deux spectacles sur les six proposés cette année. Le premier, avec la compagnie belge Gare centrale, se nomme « Il n'y a rien dans ma vie qui montre que je suis moche intérieurement » et raconte un fait divers au travers de l'histoire d'une femme retrouvée étendue dans sa cuisine. Cette pièce a est écrite et jouée par Agnès Limbos, l’une des « mères » du théâtre d’objet qui a été parmi les pionniers à rendre accessible ce genre dans les années 80.
Entretien avec la comédienne et metteuse en scène Agnès Limbos:
La seconde co-production, avec la compagnie nantaise Les Maladroits, se nomme « Joueurs » et traite de la guerre dans un univers d'atelier et d'outils. Les autres spectacles sont « Appel d'air » d'une compagnie française, "Ubu" en provenance des Pays-Bas et « Noose » en première suisse du Merlin Puppet Theatre de Berlin.
Le programme complet de tous les spectacles au menu de cette 19ème édition est à retrouver sur le site du festival. / ats-ara









