C’est le fruit d’un dur labeur. Les vignes fourmillent de petites mains qui s’activent à cueillir le raisin. Si c’est le cœur des vendanges en ce moment pour la majorité des viticulteurs neuchâtelois, certains ont déjà terminé. C’est le cas pour les Lerins basés à Cormondrèche. Le domaine est aux mains de la famille Perret depuis plus d’un siècle. Quatre générations de vignerons qui entretiennent 2,5 hectares de vignoble situés sur le territoire d’Auvernier.
Pour les vendanges et comme chaque année, les responsables de la cave ont pu compter sur l’aide de la famille et des amis venus ramasser le précieux nectar qui donnera du Chasselas, du Chardonnay et autre Pinot noir. Et aux Lerins, la vigne se cultive en biodynamie et « à l’ancienne ». Les précisions de Thomas Perret, coresponsable, avec sa sœur Odile, du domaine.
Cette année, la météo a donné du fil à retordre aux professionnels de la grappe. À l’heure du premier bilan post-vendanges, c’est mi-figue, mi-raisin pour Thomas Perret.
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