Les policiers suisses souhaitent pouvoir recourir aux avancées scientifiques de profilage lors de certaines enquêtes criminelles. Le Conseil des Etats s’est penché la semaine dernière sur la nouvelle loi sur les profils ADN. La Chambre des Cantons veut cependant limiter l’usage du phénotypage à des infractions graves. Cette méthode permettrait aux enquêteurs d’analyser des traces ADN pour obtenir des informations telles que la couleur des yeux, des cheveux, de peau, les origines ou encore l’âge d’un suspect.
Le chef de la police judiciaire neuchâteloise Sami Hafsi était en direct dans La Matinale jeudi pour faire le point ces nouveaux outils d’analyse :









