Trois talents de l’horlogerie sont à nouveau mis en valeur cette année par le Prix Gaïa du Musée international d’horlogerie de La Chaux-de-Fonds. La distinction sera remise le 16 septembre.
Le jury du Prix Gaïa, composé de 12 personnalités actives dans le domaine de l'horlogerie, a désigné Carole Kasapi, qui a notamment travaillé pour Cartier, comme lauréate dans la catégorie artisanat et création. Elle est récompensée pour la conception et le développement de mécanismes alliant brillamment design, fonction et fiabilité, pour son implication à de nombreux niveaux dans la branche horlogère, indique lundi le MIH dans un communiqué.
Anthony Turner est le lauréat dans la catégorie histoire et recherche. Le jury a mis en avant « sa carrière exceptionnelle » menée en indépendant au service de la recherche et du patrimoine horloger, de la connaissance historique et technique des objets et de la valorisation des collections.
Enfin, Eric Klein est récompensé dans la catégorie esprit d'entreprise. Le jury a été séduit par son caractère visionnaire, sa capacité à appréhender l'industrie horlogère de manière systémique et à mettre en oeuvre des processus industriels novateurs et dynamiques visant l'excellence de la fabrication et la qualité des produits. Le lauréat a notamment été directeur général des manufactures industrielles Richemont et a conçu l'entité ValFleurier pour s'assurer une indépendance de composants mécaniques face à Swatch Group.
Enfin, la bourse d'encouragement Horizon Gaïa sera remise cette année à Nathanaëlle Delachaux, étudiante en fin de cursus à l'Université de Neuchâtel dans les domaines de l'histoire, de l'histoire de l’art et de l'ethnologie. Son projet individuel fait écho à la récente inscription des savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d'art à l'UNESCO et consiste en la valorisation des collections documentaires liées à la formation et à la transmission des savoir-faire conservées par le MIH. /ats-lre









