L’ancien PDC lance cinquante candidats dans la course au Grand Conseil neuchâtelois le 18 avril et Nathalie Schallenberger au Conseil d’Etat. Le parti veut créer des ponts pour parvenir à des consensus
Une liste de cinquante candidats au Grand Conseil dont dix-huit femmes: le Centre, ancien PDC, espère maintenir ses deux sièges mais ambitionne d’en décrocher cinq lors des élections cantonales neuchâteloises du 18 avril. Et il mise sur Nathalie Schallenberger, députée suppléante, pour s’installer au Conseil d’Etat. Le Centre veut créer des ponts là où d’autres partis creusent des fossés. Pour y parvenir, il table sur le consensus.
Son programme de campagne se décline en onze axes, dont les partenariats publics-privés, la révision de la fiscalité des frontaliers, l’environnement ou encore la cohésion cantonale. Mais son initiative constitutionnelle sur la Cour des comptes reste son principal cheval de bataille.
Jonathan Marty, responsable de campagne et candidat au Grand Conseil
Le Centre se montre particulièrement critique envers le Conseil d’Etat actuel.
Freddy Rumo, responsable de la communication du Centre
Malgré cette vision critique de la politique actuelle du Conseil d’Etat, Nathalie Schallenberger, candidate au Conseil d’Etat, saura faire preuve de collégialité. Elle a d’ailleurs déjà siégé dans un exécutif, celui de La Chaux-de-Fonds, sous la couleur des Verts.
Le Centre espère au moins maintenir ses deux sièges au Grand Conseil neuchâtelois, mais il ambitionne d'en décrocher cinq. Selon lui, le changement de nom, du Parti démocrate chrétien au Centre, décidé au niveau national, devrait lui permettre d’augmenter le nombre de ses suffrages.
Freddy Rumo
Les élections cantonales se tiennent le 18 avril dans le canton de Neuchâtel. /sma









