Le chauffage à distance Entre-deux-Lacs poursuit son développement

Le futur réseau de chauffage à distance sera alimenté par des rejets thermiques de la raffinerie ...
Le chauffage à distance Entre-deux-Lacs poursuit son développement

Le futur réseau de chauffage à distance sera alimenté par des rejets thermiques de la raffinerie VARO à Cressier. Le projet entend contribuer à la réduction des émissions de CO2 voulue par le canton

Les rejets thermiques de la raffinerie à Cressier seront utilisés pour alimenter le réseau de chauffage à distance. (Photo libre de droits : illustration). Les rejets thermiques de la raffinerie à Cressier seront utilisés pour alimenter le réseau de chauffage à distance. (Photo libre de droits : illustration).

Le futur chauffage à distance Entre-deux-Lacs va de l’avant. Lancé en 2018 par la commune de Cornaux, le projet est développé par Groupe E, qui a consenti à un investissement de départ de 60 millions de francs. Dans un communiqué transmis vendredi, l’entreprise de fourniture d’énergie annonce que le réseau sera alimenté par les rejets thermiques de la raffinerie VARO à Cressier. Groupe E indique également que les communes de Cornaux et Cressier seront raccordées au réseau d’ici fin 2022. Le futur réseau prévoit le raccordement de bâtiments communaux, d’habitations et de clients industriels. Le potentiel de développement du projet est intimement lié au futur pôle économique du littoral Est-La Tène, précise Groupe E.

Le canton de Neuchâtel soutient le projet via son Programme Bâtiment. Le canton veut encourager le raccordement au chauffage à distance par l’octroi d’une subvention aux preneurs de chaleur lors de leur raccordement au réseau.


Réduire les émissions de CO2

Le canton de Neuchâtel s’est donné pour objectif de réduire ses émissions de CO2 à l’horizon 2035. Le chauffage à distance Entre-deux-Lacs entend contribuer à la relève de ce défi écologique. De plus, la nouvelle loi cantonale sur l’énergie imposera l’installation d’un chauffage fournit en énergie renouvelable en cas de remplacement d’une installation à énergie fossile dès le 1er mai prochain. A l’utilisation des rejets thermiques de la raffinerie, s’ajoutent d’autres alternatives en phase d’étude. Groupe E évoque notamment le recours à la géothermie, au biogaz, à la récupération d’énergie chez les industriels, ou encore à l’utilisation du bois de la région et de l’eau de la Thielle. /comm-nmy


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus