L’entreprise américaine a annoncé une possible délocalisation de 320 emplois dans le canton de Neuchâtel. Elle a accepté, à la demande des employés, de leur donner jusqu'au 18 février pour faire des propositions
Les employés neuchâtelois de Johnson & Johnson obtiennent un délai. L’entreprise américaine a accepté de prolonger le délai de consultation d’une semaine, soit jusqu’au 18 février. Le 28 janvier, la multinationale a annoncé son intention de délocaliser quatre de ses filiales présentes dans le canton de Neuchâtel. 320 emplois sont concernés.
La direction refuse en revanche toujours de traiter avec le syndicat Unia.
Philipp Kämpf, porte-parole des différentes sociétés de Johnson & Johnson
Mercredi, Unia a demandé au Conseil d’Etat neuchâtelois d’organiser une réunion urgente pour mettre autour d’une table les autorités, le syndicat et la direction de Johnson & Johnson. Le Conseil d’Etat a transmis cette proposition à la multinationale. Mais il ne peut pas l'obliger à y prendre part.
Jean-Nat Karakash, conseiller d’Etat en charge de l’économie
Qu'en est-il d'une possible réunion à trois? Johnson & Johnson serait-elle prête à participer à cette table ronde?
Philipp Kämpf, porte-parole des différentes sociétés de Johnson & Johnson
L’un des points principaux sur lequel souhaite négocier Unia concerne la mise sur pied d’un plan social. Le syndicat estime que Johnson & Johnson est dans l’obligation de le faire en vertu du Code des obligations suisses, ce que réfute la multinationale.
Philipp Kämpf, porte-parole des différentes sociétés de Johnson & Johnson
La consultation se termine le 18 février. /sma








