Situation des ambulanciers neuchâtelois toujours au vert

Pas de problèmes d’effectif lors de la deuxième vague de Covid-19. Ambulanciers et pompiers ...
Situation des ambulanciers neuchâtelois toujours au vert

Pas de problèmes d’effectif lors de la deuxième vague de Covid-19. Ambulanciers et pompiers sont actuellement assez nombreux dans le canton malgré une surcharge des urgences constatée ce lundi à La Chaux-de-Fonds

Les ambulanciers ne sont pas sous l'eau comme le sont les hôpitaux. (Photos archives). Les ambulanciers ne sont pas sous l'eau comme le sont les hôpitaux. (Photos archives).

La pandémie de Covid-19 fait naître certaines interrogations dans le canton de Neuchâtel. Depuis une semaine, la situation est très compliquée dans les hôpitaux qui sont à saturation. Du côté des ambulances, pour l’instant, la situation est sous contrôle, malgré un léger coup de chaud ce lundi. La centrale d’appel d’urgence a été surchargée avec des lenteurs sur le secteur de La Chaux-de-Fonds. Mais selon le président de la COMUP, la Commission des urgences préhospitalières, ce cas n’est pas lié à la situation pandémique que traverse le canton de Neuchâtel.

Le président de la COMUP, Andy Willener: 

Pour l’instant, la situation reste stable concernant les ambulanciers. Il y a assez de personnel et de véhicules.


Mesures de protections chez les pompiers

Du côté des pompiers, si certains membres sont en isolement ou même en quarantaine, les effectifs sont stables. Selon l’inspecteur cantonal des sapeurs-pompiers, le lieutenant-colonel Maxime Franchi, des mesures drastiques ont été prises pour éviter les contaminations. Ces mesures impliquent de prendre des véhicules supplémentaires lors des interventions pour dispatcher les pompiers, le port du masque obligatoire dans les camions et de dormir dans des chambres séparées pour ceux qui travaillent de nuit.

Toutefois si la situation est toujours sous contrôle, les effectifs pourraient être un peu moins fournis que lors du premier confinement. Selon Maxime Franchi, beaucoup de pompiers volontaires étaient à leur domicile en mars ce qui permettait de bénéficier d’une main d’œuvre abondante. Ce n’est plus le cas durant cette deuxième vague, ou du moins pour l’instant. Il se pourrait donc que la situation soit un peu plus tendue en cas de coup dur. /jha


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