Plus de mesures contre le harcèlement de rue à La Chaux-de-Fonds

Fiscalité et harcèlement de rue au programme du Conseil général de La Chaux-de-Fonds. Le premier ...
Plus de mesures contre le harcèlement de rue à La Chaux-de-Fonds

Fiscalité et harcèlement de rue au programme du Conseil général de La Chaux-de-Fonds. Le premier dossier retourne en commission financière. Le second met en lumière des positions différenciées au sein de l’hémicycle

Le Conseil général de La Chaux-de-Fonds demande une politique active pour lutter contre le harcèlement de rue. (Photo: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT) Le Conseil général de La Chaux-de-Fonds demande une politique active pour lutter contre le harcèlement de rue. (Photo: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le gros dossier de la séance du Conseil général de La Chaux-de-Fonds a été renvoyé en commission financière, mardi soir.

Le projet d’arrêté des groupes POP, UDC et PS vise à permettre au législatif communal de garder la mainmise sur le coefficient fiscal, même lorsque le Canton décide de basculer des points d’impôt. Après de longues discussions, plusieurs suspensions de séance et un bouquet d’amendements venus de tous bords, le rapporteur du groupe socialiste a résumé la situation en quelques mots : la fiscalité est un sujet trop sérieux pour qu’on le traite à la va-vite.

Une motion socialiste demandant la mise en place d’une politique active pour lutter contre le harcèlement de rue a également suscité des débats nourris et de multiples amendements. Les discussions ont notamment tourné autour de l’opportunité de transformer le texte en résolution. Les échanges ont permis de mettre en lumière que même au sein du Conseil général, la problématique du harcèlement de rue est ressentie de façon très variable. On en veut pour preuve cet élu UDC qui a demandé s’il ne faudrait pas déjà s’assurer que l’on fait face à un vrai problème et pas seulement à une supposition.

Au final, c’est bien une motion que le législatif a accepté par 18 voix pour et 13 abstentions.

Les élus chaux-de-fonniers ont par contre été unanimes pour donner leur aval à une motion du groupe POP qui vise à lutter contre la précarité induite par la crise sanitaire liée au covid-19.

En début de séance, les conseillers généraux ont appuyé sans voix discordante la possibilité de nommer des suppléants au législatif communal. /cwi


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