La Journée internationale de la sage-femme est agendée ce mardi 5 mai. Le travail de ces soignantes est aussi à souligner : celles-ci s'engagent chaque jour au domicile des jeunes mères tout en respectant des mesures sanitaires contraignantes
Ce mardi 5 mai, c'est la journée internationale de la sage-femme. Et ce n’est pas à négliger. Dans une période particulière liée au Covid-19, ces professionnelles de la santé n’ont jamais cessé leur activité. Bien au contraire.
La pandémie a réduit de façon importante la durée d’hospitalisation des femmes et de leurs nouveaux nés. Les sages-femmes à domicile sont ainsi mises plus largement à contribution que d’habitude pour assurer le suivi après l’accouchement. Elles n’hésitent jamais à se déplacer aussi souvent que nécessaire chez les jeunes mères en dépit des mesures sanitaires contraignantes à respecter.
Cette journée internationale de la sage-femme est l’occasion de mettre en avant une activité mal reconnue, en période de crise. Une sage-femme ne peut pas se contenter de fournir des conseils par vidéo conférence.
Caroline Serex, sage-femme indépendante
La pandémie a également eu pour effet de renforcer la collaboration entre les sages-femmes indépendantes elles-mêmes ainsi qu’avec le Réseau hospitalier neuchâtelois et la maternité de St-Imier. Ce qui est plutôt positif aux yeux de Caroline Serex.
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