Concilier un job et des études, ce n’est pas toujours facile. Mais en période de crise économique, c’est encore plus compliqué. À cause du coronavirus, de nombreux jeunes ont perdu le travail qui leur permettait de financer leurs études. Pour certains d’entre eux, la situation est très précaire, s’inquiète le vice-président de la Fédération des étudiants neuchâtelois (FEN), Romain Dubois :
Les postes qu’occupent les étudiants sont souvent ponctuels. En cette période de crise, ce sont les premiers à être supprimés. Melissa Juillet est étudiante en master de communication à l’Université de Neuchâtel et vit de plusieurs petits emplois. Elle en a fait les frais :
La Fédération des étudiants neuchâtelois indique faire ce qu’elle peut pour aider les étudiants, à hauteur de ses moyens. Il y a deux mois, elle a mis sur pied une plateforme qui permet aux étudiants de garder les enfants de personnes qui ne trouvaient pas de solution de garde. Au départ, cette activité devait être défrayée 20 francs par jour environ. Mais la FEN se réjouit de pouvoir finalement verser 40 à 50 francs par jour aux étudiants engagés en avril. /ara









