Selon elle, les problèmes proviennent des horaires peu flexibles, de la difficulté des parents à s’organiser pour venir chercher des jeux et les rendre, mais également de la « concurrence féroce » des écrans. « Nous ne comprenons pourtant pas pourquoi d’autres ludothèques comme celles de Neuchâtel ou de la Chaux-de-Fonds marchent aussi bien par rapport à la nôtre, Le public est peut-être différent… ». Pourtant, Sylvia Hirschi explique que ce système est dans l'air du temps: il est « anti-gaspillage », économique et ludique pour les enfants. Sans compter qu'il propose des jeux de société et en bois, qui, dit-elle « reviennent considérablement à la mode aujourd'hui ». /vma









