La récolte s'annonce généreuse

Les vendanges ont commencé dans le canton de Neuchâtel. Les vignerons affichent le sourire ...
La récolte s'annonce généreuse

Les vendanges ont commencé dans le canton de Neuchâtel. Les vignerons affichent le sourire

Le domaine de Chambleau à Colombier entamen sereinement les vendanges. Le domaine de Chambleau à Colombier entamen sereinement les vendanges.

La cuvée 2019 devrait être de qualité. C’est en tout cas ce qu’espèrent les vignerons neuchâtelois. La saison estivale a été chaude et sèche. De nombreux vignerons ont pu commencer à vendanger dès le mois de septembre. Le degré de sucre contenu dans le raisin semble élevé et particulièrement prometteur pour l’œil de Perdrix. «Cette année, la quantité est assez belle, mais c’est surtout la qualité qui est fantastique» se réjouit Louis-Philippe Burgat, propriétaire du domaine de Chambleau à Colombier et président de la société neuchâteloise des encaveurs .

La météo ensoleillée de ces derniers jours offre des conditions idéales aux vendangeurs. «Toutes les grappes sont belles, il n’y a presque rien à trier», ajoute Louis-Philippe Burgat.

Reportage au domaine de Chambleau

Le canton de Neuchâtel reste toutefois une région critique pour les maladies fongiques. «Cette année, nous avons fait face à une attaque d’oïdium, explique Johannes Rösti, directeur de la station viticole à Neuchâtel. Les vignerons ont dû déployer des programmes de protection sans failles pour leur raisin. Mais la majorité sont des professionnels qui savent gérer ce genre de situation».

Les vignerons luttent contre les maladies fongiques

Il y a du raisin en grande quantité cette année. A priori, c’est une bonne nouvelle. «Le vignoble a été très généreux durant les cinq dernières années», confirme Louis-Philippe Burgat.

Pourtant, dans d’autres cantons comme le Valais, certains producteurs de vin sont inquiets. Les importantes quantités récoltées pourraient faire baisser les prix et engendrer une baisse de revenus pour les vignerons.

Une situation qui, selon les spécialistes, ne devrait pas beaucoup impacter le vignoble neuchâtelois. «Ici, les quotas de production sont assez bas. Les vignerons coupent des grappes au mois d’août pour finir avec les bonnes quantités», explique Johannes Rösti. /ara 

Les quotas sont strictes à Neuchâtel


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