Deux crédits urgents pour la reconstruction du Val-de-Ruz

Après les inondations qui ont détruit la route entre Le Pâquier et Villiers, le Conseil d’Etat ...
Deux crédits urgents pour la reconstruction du Val-de-Ruz

Après les inondations qui ont détruit la route entre Le Pâquier et Villiers, le Conseil d’Etat octroie deux crédits (5'000’000 et 1'120'000 francs) à la remise en état des infrastructures et aux travaux pour prévenir une nouvelle catastrophe

Deux crédits ont été débloqués à l'unanimité pour la reconstruction des infrastructures et la prévention des inondations au Val-de-Ruz. Deux crédits ont été débloqués à l'unanimité pour la reconstruction des infrastructures et la prévention des inondations au Val-de-Ruz.

Peu de débats étaient attendus autour de la question de l’octroi de deux crédits urgents, déjà engagés, pour les travaux de reconstruction de la route détruite dans les inondations au Val-de-Ruz au mois de juin, ainsi que les travaux nécessaires pour rouvrir l'accès à certaines fermes. Les députés ont accepté les deux décrets à l’unanimité.

Le premier crédit urgent de 5 millions de francs est attribué pour les travaux de remise en état des infrastructures entre Le Pâquier et Villiers. Le second décret porte sur l’octroi d’un crédit d’engagement urgent d'un montant total brut de 1,12 millions de francs pour la remise en état de terrains et d’ouvrages de génie rural sur la commune de Val-de-Ruz. Avant même la séance de mardi, la commission financière et le Conseil d’Etat avaient recommandé aux députés d’accepter de débloquer ces crédits.

Malgré ce préavis favorable, certains membres de la commission souhaitent prochainement une réflexion plus générale sur ce type de problématique. Ils voudraient inclure dans les travaux tous les éléments qui permettront à l'avenir de diminuer les risques encourus, par exemple par la revitalisation ou l’élargissement des deux cours d'eau en amont. Il est également demandé que les mesures de protection soient respectueuses de l'environnement, par exemple en élargissant un lit de rivière plutôt qu’en lui préférant du béton.

Le Conseil d’Etat soutient finalement que, sans imprévu, la population pourrait retrouver les infrastructures réhabilitées avant l’arrivée de l’hiver. /THO


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