Une cellule psychologique après les inondations

Le Centre neuchâtelois de psychiatrie a mis en place mercredi une cellule psychologique à Dombresson ...
Une cellule psychologique après les inondations

Le Centre neuchâtelois de psychiatrie a mis en place mercredi une cellule psychologique à Dombresson. Elle apporte un soutien aux habitants cinq jours après les inondations

En plus des dégâts matériels et humains, les inondations de ce week-end ont choqué de nombreux habitants des villages concernés. En plus des dégâts matériels et humains, les inondations de ce week-end ont choqué de nombreux habitants des villages concernés.

Une cellule psychologique s’est établie au collège de Dombresson. Mercredi après-midi, l’unité neuchâteloise d’intervention psychosociale (UNIP) apportait son soutien à la population touchée par les inondations qui ont frappé l'est du Val-de-Ruz ce weekend. L'intervention pourrait se prolonger en cas de forte demande.

L’UNIP a pour mission de prendre en charge les victimes et témoins d’expériences traumatisantes. Elle est encadrée par des professionnels de la santé mais se constitue de bénévoles formés.

Sa mise en place suit une procédure stricte. « Nous sommes actionnés par la CNU, la centrale d’appel de la Police », détaille Annick Wolhauser, une des coordinatrices de l’UNIP. Mais pour pouvoir activer le processus, « elle doit être elle-même contactée par les feux bleus. Cela comprend les pompiers, la police et les ambulanciers », poursuit-elle. L’ensemble des conditions permettant l’intervention de l’UNIP n’a pas été réuni à temps pour qu’elle ait lieu ce week-end. /pha

L'interview d'Annick Wolhauser


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