Les crapauds accoucheurs donnent de la voix à Coffrane. Les membres de l’Association pour la sauvegarde du Seyon et de ses affluents ont pu assister à un concert d’au moins une centaine de voix. De bonne augure pour cette espère menacée
La population de crapauds accoucheurs se porte bien mieux à l’ouest du Val-de-Ruz, merci pour elle. Depuis plusieurs années, l’Association pour la sauvegarde du Seyon et de ses affluents, l’APSSA, met tout en œuvre pour que cette espèce ne disparaisse pas. Mercredi dernier, ses membres ont eu la bonne surprise d’entendre le chant si particulier de plus de 100 crapauds, le signe que la population doit être d’au moins un millier d’individus.
La survie du crapaud accoucheur dépend en grande partie de son environnement. Avec leurs tas de cailloux et leurs gouilles d’eau, les gravières offrent des conditions idéales. La majorité des entrepreneurs se montre collaboratif avec l’APSSA. Mais le risque, c’est la fin de l’exploitation des sites. Les terrains retournent alors à l’agriculture et il est plus difficile d’y développer un environnement idéal pour les crapauds accoucheurs.
Depuis le printemps, l’APSSA tente une nouvelle approche. Ce projet pilote consiste en une benne de chantier semi-enterrée remplie d’eau de pluie et agrémentée de cailloux. Facile à mettre en place et facile à démonter pour l’installer ailleurs. /cwi









