Le groupe neuchâtelois du mouvement Extinction Rebellion a mené jeudi une action devant le bâtiment principal de la Banque cantonale neuchâteloise. Une quinzaine de participants s'est couchée sur le sol pour dénoncer l’impact des activités économiques sur le vivant
Sensibiliser l’opinion publique à l’impact des activités économiques sur le climat et la biodiversité : c’est le but de l’action du groupe neuchâtelois du mouvement Extinction Rebellion. Jeudi matin, une quinzaine de personnes s’est couchée sur le sol devant le bâtiment principal de la Banque cantonale neuchâteloise (BCN) pour symboliser « l’extinction qui menace le vivant » et dénoncer « le manque d’engagement des acteurs financiers et locaux en matière de politique écologique ». Le groupe Extinction Rebellion trouve que la catastrophe climatique et écologique n’est pas considérée à sa juste gravité.
Plus de transparence de la part des banques
En menant cette action devant la BCN, le groupe souhaitait dénoncer l’impact de la place financière suisse sur le climat et la biodiversité, qu'il juge destructeur. Il exige aussi une transparence totale des acteurs financiers cantonaux sur leurs investissements et financements. Par cette action, les militants se sont aussi adressés aux autorités du canton, en les appelant à modifier les lois qui régissent la banque cantonale et les caisses de pension en y intégrant pleinement les dimensions écologique et sociale.
Pour Rappel, Extinction Rebellion est un mouvement international de désobéissance civile non-violente luttant contre les causes de l’effondrement écologique et climatique. /comm-rst









