L'AIP renonce au référendum sur la politique de stationnement

L'Association industrielle et patronale ne va pas s'opposer à l'introduction du système de ...
L'AIP renonce au référendum sur la politique de stationnement

L'Association industrielle et patronale ne va pas s'opposer à l'introduction du système de macarons à La Chaux-de-Fonds. La CNCI et l'UNAM vont consulter leurs membres avant de prendre leur décision

Tout comme Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds passera au système de macarons pour le parcage en ville. (photo: archives) Tout comme Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds passera au système de macarons pour le parcage en ville. (photo: archives)

L'Association industrielle et patronale ne partira pas au combat concernant la nouvelle politique de stationnement de La Chaux-de-Fonds. Voté mardi dernier à l'unanimité par le Conseil général de La Chaux-de-Fonds, ce nouveau réglement introduit notamment le système des macarons de parcage, gratuits pour les habitants de la Métropole horlogère, payants pour les externes.

Si l'AIP renonce au vu du fort soutien politique à ce projet, elle reste sceptique sur plusieurs points, et notamment sur les potentiels effets financiers que pourrait générer cette politique pour les petites et moyennes entreprises. Philippe Lebet, président de l'AIP, explique que plusieurs employeurs pourraient prendre à leur charge le coût d'un macaron annuel de parcage pour pendulaire, soit 1200 francs.« Le bateau devient un peu trop chargé pour les entreprises qui n’ont vraiment pas besoin de cela » justifie-t-il.

À ce titre, l’association aurait souhaité que la zone industrielle des Eplatures ne soit pas incluse dans celle du macaron. La mise en œuvre de ce règlement sera suivi de près, tout comme ses éventuels effets sur les travailleurs externes. Côté patronat, on craint en particulier que la question du parcage devienne un élément central dans le choix d’une place de travail pour cette main d’œuvre pendulaire, jugée pourtant indispensable au bon fonctionnement des industries chaux-de-fonnières.

UNAM et CNCI toujours en réflexion

D'autres acteurs du monde économique ont émis des doutes concernant ce nouveau réglement et évoqué la possibilité d'un référendum. Charles Constantin, membre de la direction de la Chambre du commerce et de l'industrie et secrétaire auprès de l'Union neuchâteloise des arts et métiers explique qu'aucune décision n'a pour l'heure été prise.

« Nous devons encore consulter nos membres et évalueront ensuite la pertinence de lancer un référendum » termine-t-il./lre




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