L’argent public pour soutenir les remontées mécaniques de moyenne altitude est vital

Le refus d’augmenter les impôts pour pallier les déficits des remontées mécaniques de Charmey ...
L’argent public pour soutenir les remontées mécaniques de moyenne altitude est vital

Le refus d’augmenter les impôts pour pallier les déficits des remontées mécaniques de Charmey met en péril leur avenir. Dans le canton de Neuchâtel aussi les installations du genre ont besoin d’une aide financière de la collectivité comme c’est le cas, par exemple, de Buttes-La Robella

Sans aide financière de la collectivité, des installations telles qu'à Buttes-La Robella auraient bien de la peine à fonctionner. Sans aide financière de la collectivité, des installations telles qu'à Buttes-La Robella auraient bien de la peine à fonctionner.

L’avenir des remontées mécaniques de Charmey s’assombrit. Les citoyens de la commune fribourgeoise de Val-de-Charmey ont refusé lundi soir une hausse de 5,2% des impôts pour pallier les déficits des remontées mécaniques.

Dans le canton de Neuchâtel, les remontées mécaniques de Buttes-La Robella bénéficient d’un soutien financier important de la part de la commune de Val-de-Travers. Il s’élève à 220'000 francs par an. Une aide assurée jusqu’en 2028 au minimum, année de la fin de la concession octroyée par l’Office fédéral des transports. A cette somme s’ajoute une aide supplémentaire de 130'000 francs par an pour la période 2016-2019. C’est dire que le soutien de la collectivité est crucial pour la survie des installations de Buttes-La Robella, dont l’exploitation serait clairement menacée sans cette manne financière. Et c’est bien ce qui risque d’arriver du côté de Charmey.

Exploitation des installataions en danger selon le vice-syndic de Val-de-Charmey Etienne Genoud

La hausse d’impôts demandée par le Conseil communal de Val-de-Charmey aurait notamment permis, pour l’année 2019, de soutenir les infrastructures de la station gruérienne à hauteur de 600'000 francs.

Le syndic de Val-de-Charmey, Yves Page, estime que cette décision à caractère définitif est tombée trop tôt

Et puis, autre exemple, toujours dans le canton de Neuchâtel, la ville du Locle actionnaire majoritaire du téléski du Sommartel verse une subvention d’environ 30'000 francs par année. Une somme destinée prioritairement à couvrir le déficit de chaque exercice de l’installation. /jpp


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