La Colonia Libera Italiana de Neuchâtel en activité depuis 50 ans

Depuis 50 ans, elle apporte son appui à la communauté italienne neuchâteloise. La Colonia Libera ...
La Colonia Libera Italiana de Neuchâtel en activité depuis 50 ans

Depuis 50 ans, elle apporte son appui à la communauté italienne neuchâteloise. La Colonia Libera Italiana de Neuchâtel organisait une journée de fête à Pierre-à-Bot samedi ; une journée destinée aussi à réfléchir à l’évolution des parcours migratoires

De gauche à droite: le président de la Colonia Libera Italiana de Neuchâtel Maurizio Spallaccini, Louise Wehrli de l'Amar et Virginie Ribaux de Droit de rester. De gauche à droite: le président de la Colonia Libera Italiana de Neuchâtel Maurizio Spallaccini, Louise Wehrli de l'Amar et Virginie Ribaux de Droit de rester.

Un cinquantième anniversaire comme occasion de réfléchir à l’évolution des parcours migratoires. La Colonia Libera Italiana de Neuchâtel organisait samedi une journée de fête et de réflexion à Pierre-à-Bot dans le cadre de ses 50 ans, célébrés tout au long de l’année. Cette journée était mise sur pied en collaboration avec Droit de rester et l’Amar, deux associations actives dans la défense des migrants.

Pour cet événement de clôture, les participants ont pu assister à une table ronde visant à évoquer la façon dont les parcours migratoires ont changé au fil de ces décennies, tout en tirant aussi des parallèles entre la migration italienne de l’époque et les personnes migrantes d’aujourd’hui, d’horizons plus divers.

Cet anniversaire est aussi l’occasion d’évoquer les combats menés par la Colonia au fil des ans. Son président, Maurizio Spallaccini, mentionne la lutte pour l’obtention du droit de vote, puis du droit d’éligibilité des étrangers sur le plan communal. L’actuel défi de la Colonia Libera italiana de Neuchâtel est de défendre des services consulaires proches de la population, ajoute-t-il.

Si l’objectif initial de la Colonia était de faciliter l’intégration de la communauté italienne en Suisse, cette entité se donne aussi pour objectif désormais de s’ouvrir davantage à d’autres communautés. Pour Maurizio Spallaccini, la collaboration avec Droit de rester et l’Amar dans le cadre du 50e anniversaire est un premier exemple. /sbe


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus