Le Ministère public neuchâtelois prononce une ordonnance de classement dans l’affaire du concierge du Mail. L’enquête ouverte en mars sur les agissements d’un ancien employé du collège à Neuchâtel n’a pas permis de découvrir des cas non prescrits.
L’homme s’était livré à des actes d’ordre sexuel avec des enfants il y a plus de 15 ans. Cette prescription signifie que les gestes commis par l’individu ne sont pas punissables aux yeux de la loi. La procureure en charge du dossier indique que celui-ci a partiellement reconnu les faits, tout en les minimisant. Au moins 5 à 6 garçons avaient subi des gestes déplacés et parfois plus graves.
Les abus se sont produits dans les abris atomiques du collège, à la piscine et au domicile de l’auteur. /aju









