Les heures supplémentaires ne seront pas comptabilisées de manière différenciée si l’on travaille à temps plein ou à temps partiel. Le Conseil national a rejeté mardi une motion du socialiste neuchâtelois Jacques-André Maire.
Le texte militait pour une égalité de traitement : « Avec la réglementation actuelle, le travail supplémentaire commence pour les travailleurs et travailleuses à temps partiel à partir du même temps de travail que pour ceux à temps plein. » Cela signifie que si l’on est à temps partiel, on doit effectuer bien plus d’heures supplémentaires pour parvenir au seuil considéré comme travail supplémentaire et toucher les indemnisations prévues.
L’organisation faîtière Travail.Suisse regrette que le parlement ait raté l’occasion d’améliorer les conditions de travail d’un tiers des personnes actives dans le pays. /mvr









