TransN ne veut pas réintégrer les contrôleurs licenciés.
Les transports publics neuchâtelois ont répondu aux pétitionnaires que la compagnie ne souhaitait pas réengager les deux employés virés cet hiver. TransN a externalisé le contrôle des trains à des sociétés de sécurité privée. Une situation qui ne convient pas aux pétitionnaires : plus de 1'000 neuchâtelois ont adressé une pétition à la direction de TransN.
Pétition qui restera donc lettre morte, puisque le Conseil d’Etat neuchâtelois « n’a même pas pris la peine d’accuser réception » de la pétition, indique le POP du Val-de-Travers, qui a organisé la récolte de signatures. /aju-comm









