AMOK-tireur actif : l’intitulé attire l’œil. Il figure pourtant noir sur blanc sur une enveloppe que chaque classe des treize centres scolaires de l’enseignement obligatoire du canton de Neuchâtel, mais aussi des lycées et des écoles professionnelles possèdent désormais.
La fiche est issue d’une collaboration entre la Police neuchâteloise, le Service des formations postobligatoires et de l’orientation, le Centre d’accompagnement et de prévention pour les professionnels des établissements scolaires et le Service de l’enseignement obligatoire selon son chef Jean-Claude Marguet. Une chargée de projet a été engagée pour travailler à l’élaboration d’un protocole, mis en place pour que les enseignants puissent se comporter de manière adéquate si un tel événement devait arriver. Ces documents sont échangés entre les cantons à des fins de collaboration.
Cette fiche n’est en réalité que la pointe visible d’un dispositif sur lequel planchent les services cantonaux neuchâtelois depuis plusieurs années maintenant. Même si la thématique est d’actualité, la prise d’otages n’est pas le seul risque contre lequel le Canton souhaite se prémunir. Parmi la liste figurent notamment le décès d’un élève, les catastrophes naturelles, les disparitions ou encore les agressions physiques ou verbales tel que le harcèlement. /lre








