Pour la deuxième année consécutive, la Fédération suisse des parlements des jeunes invite les personnes âgées de 14 à 25 ans à proposer des idées pour façonner l’avenir de la Suisse. Des Neuchâtelois racontent leur implication
Quelque 300 idées pour façonner l'avenir de la Suisse ont été déposées jusqu'au dimanche 25 mars sur la plateforme engage.ch. Les treize plus jeunes conseillers et conseillères nationaux et aux Etats annonceront en juin les projets retenus. Les jeunes de 14 à 25 ans, appelés à faire part de leurs idées, pourraient ainsi voir leurs propositions trouver leur place au sein des débats politiques à l'échelle nationale.
Bryan Perdrizat a 22 ans et habite Dombresson. Il a soumis un projet pour légaliser les drogues douces, les taxer et utiliser le produit de ces taxes pour financer l'AVS. S'il n'est pas engagé en politique et s'il insiste sur la spontanéité de sa proposition, il estime que son projet pourrait répondre à des lacunes dans la politique traditionnelle.
Timothée Seilaz est quant à lui étudiant en biologie de 22 ans. Cet habitant des Franches-Montagnes a soumis l'idée de réguler les pratiques financières entourant les jeux en ligne. A ses yeux, les incitations à payer pour accélérer sa progression dans un jeu sont parfois fortes, notamment sur les mineurs. Pour lui, « Change la Suisse » offre les moyens aux jeunes de s'investir en politique, davantage que les institutions traditionnelles.
Pour cette deuxième édition, moins de 20 % des projets proposés émanaient de Suisse romande. Pourtant, pour Josua Robert-Nicoud des Ponts-de-Martel l'investissement des jeunes en politique reste important. À 23 ans, cet étudiant a proposé un projet intitulé « Pour la protection efficace des marais ». Conseiller général aux Ponts de Martel et président de la section PLR de sa commune, il est optimiste quant à l'intégration des jeunes en politique.
Plus d’informations sur les projets déposés ici. /mmi









