Année 2018 réjouissante pour l’économie neuchâteloise

Les voyants sont au vert pour l’économie neuchâteloise. L’enquête menée par la Chambre neuchâteloise ...
Année 2018 réjouissante pour l’économie neuchâteloise

Les voyants sont au vert pour l’économie neuchâteloise. L’enquête menée par la Chambre neuchâteloise du commerce et de l’industrie montre que les perspectives 2018 sont réjouissantes dans pratiquement tous les secteurs

La branche du commerce devrait retrouver des couleurs, notamment grâce au renforcement de l’euro, diminuant l’impact du tourisme d’achat. Image d’illustration. La branche du commerce devrait retrouver des couleurs, notamment grâce au renforcement de l’euro, diminuant l’impact du tourisme d’achat. Image d’illustration.

Les perspectives économiques neuchâteloises sont bonnes. Pour 2018, pratiquement tous les secteurs estiment que leur situation devrait s’améliorer. C’est ce que montre l’enquête conjoncturelle menée par la Chambre neuchâteloise du commerce et de l’industrie. Plus de 300 entreprises neuchâteloises ont répondu au questionnaire de la CNCI. Ces résultats leur ont été dévoilés jeudi en fin de journée.

L’année 2018 ne s’annonce compliquée que pour la construction, notamment en matière de marche des affaires. La branche du commerce, elle, devrait retrouver des couleurs, notamment grâce au renforcement de l’euro, diminuant l’impact du tourisme d’achat.

Dans les autres secteurs (industrie, services aux entreprises, banques et assurances), les perspectives sont réjouissantes, les indicateurs sont au beau fixe. Ce qui n’est pas totalement une surprise. L’automne dernier, les économistes de la CNCI prévoyaient déjà des perspectives intéressantes.

Tableau : CNCI. Tableau : CNCI.

Inquiétants excès de réglementation

La première préoccupation de plus de la moitié des entreprises qui ont répondu à la CNCI reste la situation économique générale, suivie par la concurrence et la recherche de nouveaux clients. Les excès de règlementations sont toutefois cités par le quart des entreprises. Pour la CNCI, cela illustre « l’inquiétude croissante de l’économie face à la bureaucratie galopante ». Deux exemples : la réglementation européenne sur la protection des données. Et la mise en application de l’initiative du 9 février contre l’immigration de masse. /aju

Entretien avec Matthieu Aubert, membre de la direction de la CNCI.


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