Avenir d’HNe : vers deux sociétés anonymes ?

L’avenir de l’Hôpital neuchâtelois passe peut être par deux sociétés distinctes. Le groupe ...
Avenir d’HNe : vers deux sociétés anonymes ?

Le groupe de travail chargé de réfléchir à l'avenir de l'Hôpital neuchâtelois rend ses premières conclusions. Il préconise la constitution de deux sociétés anonymes

Dans son rapport, le groupe de travail propose de rattacher le site de Couvet au Littoral. Dans son rapport, le groupe de travail propose de rattacher le site de Couvet au Littoral.

L’avenir de l’Hôpital neuchâtelois passe peut-être par deux sociétés distinctes.

Le groupe chargé de réfléchir à la mise en œuvre de l’initiative « pour deux hôpitaux sûrs, autonomes et complémentaires » a livré ses réflexions au Conseil d’Etat. Il suggère de créer deux sociétés anonymes de service public pour gérer les deux sites qui succéderont à l’Hôpital neuchâtelois après son démantèlement.

Le groupe émet un certain nombre de propositions relatives au modèle institutionnel et à la gouvernance. Son objectif est « d'assurer la sécurité et la qualité des soins » et de garantir « la qualité, la complémentarité et la pérennité de l'offre de formation ». Le groupe déclare aussi avoir eu le souci de proposer « des solutions financièrement supportables pour le canton ».

Cette configuration, avec deux sociétés détenues par l’Etat, correspondrait mieux aux règles de la LAMal introduites en 2012 sur le financement hospitalier, largement fondées sur la notion de concurrence. Dans son communiqué, relayé lundi matin par la Chancellerie d’Etat, le groupe de travail évoque aussi l’avenir du site vallonnier de l’Hôpital neuchâtelois : il préconise « de rattacher la policlinique du Val-de-Travers au futur hôpital de soins aigus du Littoral ».

Pour la suite, le groupe déclare interrompre momentanément ses travaux en attendant un retour du gouvernement. En fonction de ce retour, il pourrait rendre un rapport définitif fin septembre.

A noter que la Ville de Neuchâtel n’est pas représentée dans ce groupe de réflexion. Elle avait décidé de se retirer le 19 mai en regrettant que le gouvernement ne préside pas les travaux. Le groupe a été désigné par le Conseil d’Etat pour proposer des modalités de mise en œuvre de l'initiative adoptée le 12 février. /aju-comm


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