Les belles dames habillent encore aujourd’hui sobrement les salons de nos parents et de nos grands-parents, pourtant leurs sonneries particulières tombent gentiment dans l’oubli collectif au sein des nouvelles générations. Le Musée international d’horlogerie (MIH) et le Musée d’horlogerie du Locle (MHL) se mettent ensemble pour rendre hommage aux pendules neuchâteloises. Deux expositions qui se complètent de par leurs scénographies et leurs contenus différents à découvrir du 6 mai au 8 octobre.
Au MIH, le visiteur est plongé dans un environnement aux couleurs chaudes, dans lequel l’histoire de ces objets est racontée. Il est notamment question des métiers que la conception nécessite et qui vont bien au-delà du savoir-faire horloger. Les grandes familles horlogères, qui ont aussi contribué au développement de ces mouvements, l’industrialisation et les cadeaux de ces horloges au Conseil fédéral sont notamment évoqués.
Le Château des Monts revient quant à lui sur l’évolution technique des mouvements avec le développement mécanique, de la forge à l’industrialisation.
À noter qu’un ouvrage autour de la thématique va paraître aux éditions Alphil, 100 ans après l’ouvrage de référence d’Alfred Chapuis qui sert d’introduction à la partie chaux-de-fonnière de l’exposition. /lre








