Parmigiani, un an après les licenciements

Un an après avoir licencié 17 personnes et en avoir déplacé 15 dans d’autres sociétés du même ...
Parmigiani, un an après les licenciements

Le siège de Parmigiani Fleurier. Le siège de la marque Parmigiani Fleurier.

Un anniversaire particulier pour Parmigiani Fleurier. L’entreprise horlogère souffle ses 20 bougies cette année, dans un contexte économique compliqué. Elle a été l’une des premières à se séparer d’une partie de son personnel, fin 2015. Dix-sept personnes ont été licenciées et quinze ont finalement été déplacées dans d’autres entreprises du même pôle horloger, qui appartient à la Fondation de famille Sandoz.

Depuis, la conjoncture ne s’est guère améliorée. Parmigiani Fleurier avoue que l’année 2016 aussi est difficile, et s’attend à d’autres difficultés en 2017. Mais l’entreprise a mis en place certains processus pour affronter cette situation. Elle peut s’appuyer sur son pôle horloger presque entièrement verticalisé : les cadrans, boîtes, mouvements et principaux composants sont fabriqués par des sociétés qui appartiennent à la fondation, ce qui permet de ne pas être dépendant. D’autre part, la taille raisonnable du pôle horloger (un peu moins de 500 collaborateurs), permet de réagir plus rapidement pour s’adapter aux fluctuations, au contraire des plus grandes structures.

La marque Parmigiani Fleurier emploie aujourd’hui 68 personnes. Elle a une organisation différente de la plupart des autres entreprises horlogères : il n’y a pas de directeur général, mais un comité exécutif composé des six chefs de départements et du président et fondateur, Michel Parmigiani. Ces sept personnes se réunissent régulièrement pour faire le point sur les dossiers et prendre des décisions collégiales. Jean-Marc Jacot, qui était souvent présenté comme le directeur de la marque, n’a pas été remplacé depuis son départ en octobre 2015. /msa


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