Les nouvelles substances psychoactives sont rares à Neuchâtel.
En Suisse, quelques traces de ces NSP ont été trouvées dans les eaux usées de Zurich mais le phénomène reste marginal, selon Olivier Guéniat, chef de la police judiciaie neuchâteloise.
Ces drogues de synthèses sont en revanche un véritable casse-tête dans certains pays européens. Près de 300 nouvelles substances psychoactives ont été signalées entre 2013 et 2015. L’une des explications se trouve dans les législations, qui diffèrent entre la Suisse et l’Union européenne. Chez nos voisins, le produit n’est pas interdit s’il n’est pas nommément désigné. En Suisse, la substance mais aussi ses dérivés sont illégaux. De ce fait, il n’y a aucun intérêt à les mettre sur le marché comme alternative à une substance prohibée. /sma








