Hôpital neuchâtelois : notes sous la moyenne

L’Hôpital neuchâtelois ne figure pas parmi les meilleurs élèves des hôpitaux suisses. L’enquête ...
Hôpital neuchâtelois : notes sous la moyenne

Le site chaux-de-fonnier de l'Hôpital neuchâtelois est légèrement mieux noté que Pourtalès. Le site chaux-de-fonnier de l'Hôpital neuchâtelois est légèrement mieux noté que Pourtalès.

L’Hôpital neuchâtelois ne figure pas parmi les meilleurs élèves des hôpitaux suisses. L’enquête, menée par l’Association nationale pour le développement de la qualité dans les hôpitaux et cliniques suisses et qui porte sur la satisfaction des patients, montre que l’HNe porte parfois le bonnet d’âne. De manière générale, le site chaux-de-fonnier s’en sort légèrement mieux que Pourtalès. En moyenne, les établissements privés dépassent aussi les hôpitaux publics.

A la question de revenir dans le même établissement, les sondés donnent une note de 8,2 à Pourtalès, 8,7 à La Chaux-de-Fonds, et 9,4 à la Providence, qui fait partie du groupe de cliniques privées Swiss medical network (SMN).

Moins bonne note par contre pour les hôpitaux publics neuchâtelois en termes de dignité. A la question de savoir si le patient a été traité avec respect, Pourtalès décroche une note de 8,9 sur 10. C’est le résultat le plus faible de l’enquête. La Chaux-de-Fonds fait un peu mieux, avec 9,2, alors que la note est de 9,4 à la Providence, dans le privé.

« Ne pas se contenter de ce qu’il y a »

Dans l’ensemble, en Suisse comme à Neuchâtel, l’étude souligne le taux de satisfaction élevés des patients. C’est ce que souligne Bernard Vermeulen, directeur médical de l’Hôpital neuchâtelois. Il estime que la différence de résultats entre Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds s’explique en partie par l’histoire différente des deux sites. Mais surtout, par la spécificité des cas qui sont traités à Pourtalès, et qui sont plus lourds que dans les Montagnes.

Ce genre d’étude est « stimulante » pour le directeur médical. « Cela nous pousse à ne pas nous contenter de ce qu’il y a ». Aujourd’hui, la prise en charge du patient est complètement revue. « Il est au centre de nos préoccupations, comme dans une entreprise privée. C’est un client qui doit être traité avec beaucoup d’attention ». Donc « des efforts restent à faire. Et il faudra toujours en faire ». /aju


Actualisé le

 

Actualités suivantes

Articles les plus lus