La loi neuchâteloise en matière de prostitution et de pornographie mérite un toilettage. Le texte date de 2005. Le Conseil d’Etat estime que la situation est aujourd’hui « maitrisée ». Mais il observe que le marché du sexe ne se cantonne plus uniquement aux salons : les annonces sur le net démontrent un élargissement de l’offre, notamment par la proposition d’escorte.
Le gouvernement met en consultation la réforme, qui vise avant tout à expliciter les droits et devoirs aux différents acteurs, notamment afin que ces derniers puissent se préserver des dangers liés à la santé. /aju-comm









