Moins de 400 des 2500 familles de migrants séparées ont été réunies

A une semaine de la date limite fixée par la justice, 364 des 2500 familles de migrants auxquelles ...
Moins de 400 des 2500 familles de migrants séparées ont été réunies

Moins de 400 des 2500 familles de migrants séparées ont été réunies

Photo: KEYSTONE/AP/MATT YORK

A une semaine de la date limite fixée par la justice, 364 des 2500 familles de migrants auxquelles des enfants ont été enlevés à leur arrivée aux Etats-Unis ont été réunies. Les services juridiques de l'agence chargée de l'immigration l'a annoncé jeudi.

Le rapport d'étape remis dans le cadre de la procédure judiciaire entamée par l'American Civil Liberties Union (ACLU) contre les séparations parent-enfant à la frontière, ne dit pas combien de familles pourront être réunies au total.

Parmi les 2500 couples jugés potentiellement aptes à récupérer leurs enfants, 848 ont été interrogés et autorisés à le faire, selon les avocats de l'Immigration and Customs Enforcement (ICE).

Deux cent vingt-neuf autres ont été jugés inaptes, notamment en raison d'antécédents judiciaires ou parce qu'ils ont 'renoncé' à retrouver leurs enfants. Les autres attendent l'examen de leur situation.

Un mois pour réunir les familles

Le 26 juin, une juge de San Diego saisie par l'ACLU a donné un mois à l'administration pour réunir les familles séparées dans le cadre de la 'tolérance zéro' prônée par Donald Trump, qui consiste à poursuivre systématiquement les adultes entrés clandestinement aux Etats-Unis. Les enfants de moins de cinq ans devaient, eux, être remis à leurs parents avant le 10 juillet.

Ces séparations ont eu lieu entre le début du mois de mai et le 20 juin, date à laquelle le président a signé un décret ordonnant la suspension de cette mesure. Celle-ci avait provoqué un tollé au sein de la société américaine et donné lieu à de nombreuses manifestations.

Les enfants ont été envoyés dans plusieurs centres de soins à travers les Etats-Unis et leurs parents placés dans des centres de rétention ou incarcérés dans des prisons fédérales.

/ATS
 

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