Le Centre de Loisirs va faire des étincelles

En août, le projet Spark va proposer des dizaines d’activités sportives et culturelles destinées ...
Le Centre de Loisirs va faire des étincelles

En août, le projet Spark va proposer des dizaines d’activités sportives et culturelles destinées à la jeunesse à Neuchâtel. Le Centre de Loisirs y est associé depuis le début : le concept est très proche de ce que l’institution a l’habitude de faire.

Spark représente un important investissement de temps et d'efforts pour l'équipe du Centre de loisirs. (Photo : Fabrice Chapuis / Centre de Loisirs) Spark représente un important investissement de temps et d'efforts pour l'équipe du Centre de loisirs. (Photo : Fabrice Chapuis / Centre de Loisirs)

L’été s’annonce Spark à Neuchâtel. Du 3 au 30 août, dans les Patinoires du Littoral et sur le quai Robert-Comtesse, le projet « Spark – espace éphémère jeunesse, mouvement & lien social » va proposer toute une gamme d’activités sportives et culturelles destinées à la jeunesse dans un espace ouvert. Au programme : 300 heures d’activités, 150 initiations et une quinzaine de propositions culturelles.

Le concept Spark est né et a été testé dans le canton de Vaud. Lors du dernier Forum neuchâtelois du sport, ses initiateurs l’ont présenté au public. Un exposé qui a retenu l’attention des responsables du Centre de loisirs de Neuchâtel. Comme l’explique le directeur du Centre, Michaël Frascotti, ils ont réalisé que ce qui était proposé était très proche des activités ordinaires de l’institution. Celle-ci s’est donc retrouvée à porter la version neuchâteloise de Spark, avec la complicité et le soutien de la Ville et de l’État de Neuchâtel.

Michaël Frascotti : « Spark, ça veut dire étincelle. »

Dans le cadre de ce projet Spark, le Centre de loisirs est un des deux lauréats du Prix Culture et Sports 2026 de la Région Neuchâtel Littoral. Il se partagera une enveloppe de 25'000 francs avec le BeRock Festival. Pour Michaël Frascotti, il s’agit d’une « reconnaissance », qui vient également faciliter le financement du projet.

Au-delà de ce mois d’août, Spark pourrait également agir comme une carte de visite pour le Centre de loisirs, à l’attention des jeunes qui souhaiteraient prolonger l’expérience et qui pourraient se tourner vers l’institution. « Les jeunes qui auront envie de continuer à être dans cette dynamique auront la possibilité de rester en lien avec l’équipe du Centre de loisirs ».

Michaël Frascotti : « Ce concept ne pouvait pas se faire sans nous. »

/jhi


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