Il faut profiter de l’expérience de la voisine chaux-de-fonnière dans le cadre de la mise en application de la nouvelle politique de stationnement au Locle. C’est l’appel lancé jeudi soir par tous les groupes du Conseil général du Locle.
Si tout se déroule comme prévu, il faudra coller un macaron pour parquer sa voiture dans la Mère commune, à partir du 1er juillet. Les élus ont accepté par 34 voix contre une la création d’un règlement concernant le stationnement sur le domaine public.
La gauche a, dans la foulée, déposé deux postulats qui ont été acceptés. Celui du POP demande que le Conseil communal prenne contact avec son homologue chaux-de-fonnier afin de comprendre les améliorations que la Métropole horlogère est en train de réaliser sur son plan de stationnement et de voir dans quelle mesure Le Locle pourrait s’en inspirer. La réponse de la conseillère communale Sarah Favre a rassuré le rapporteur Michaël Berly :
Le postulat du PS demande de prendre en compte le parcage des apprentis et des étudiants fréquentant l’École technique. Les socialistes sont même venus avec une solution, exposée par Stéphane Reichen :
Ambiance houleuse
Les élus ont encore accepté deux crédits concernant le réseau d’eau avant de passer aux interpellations, questions et autres motions.
Le groupe PLR a demandé si, en vue du remplacement de la conservatrice du Musée des beaux-arts et du médecin scolaire, tous deux sur le départ, le Conseil communal saisirait l’opportunité de créer des synergies avec La Chaux-de-Fonds. Dans sa réponse, le président de l’exécutif a parlé d’une « interpellation mortifère ». Il a dressé un tableau élogieux du MBAL et du rayonnement qu’il induit.
Miguel Perez a également rappelé que l’idée de réaliser des économies d’échelle aux dépens de cette institution avait été battue en brèche par une étude datant de 2014 qui démontrait qu’un seul musée des beaux-arts dans les Montagnes neuchâteloises coûterait plus cher que deux. Il a regretté que les conseillers généraux PLR de l’époque ne l’aient pas rappelé aux nouveaux. Une phrase qui a provoqué un mouvement d’humeur chez l’un d’eux. Ni une ni deux, Denis de la Reussille a remis le membre du législatif à sa place et le président de la Ville a renoncé à aller au bout de sa réponse à l’interpellation. /cwi









