NeuchAventure organisait samedi à Tête de Ran la première édition du Raid Blanc. Une épreuve d’endurance alliant course d’orientation, ski de fond, raquette et même du biathlon
Les boussoles étaient de sortie ce week-end à Tête-de-Ran. La première édition du Raid Blanc s’est tenue ce samedi sous un soleil radieux, mais par un froid constant. Organisée par NeuchAventure, la manifestation a séduit 80 participants regroupés en équipes de deux. « Au vu des conditions d’enneigement il y a encore une semaine, nous sommes très contents de l’affluence pour cette première », explique Yan Voirol, l’un des organisateurs.
Les binômes avaient le choix entre deux parcours longs de 15 ou de 30 kilomètres, tracés autour de Tête-de-Ran.
Polyvalence exigée
Durant cette course d’orientation, les concurrents se sont successivement essayés au ski de fond, aux raquettes, mais aussi au biathlon. Une discipline « surprise », mise sur pied par les organisateurs à quelques centaines de mètres de la ligne d’arrivée. « On pensait avoir fini le parcours quand on a découvert l’épreuve. Ma coéquipière était biathlète, mais c’est moi qui ai mis les cinq cibles », sourit Alex Dimitriou, l’un des participants.
Pour cette première édition du Raid Blanc, RTN s’est rendu sur la ligne d’arrivée, au chalet du ski-club de Tête-de-Ran.
Côté sportif, c’est l’équipe composée d’Annick et Luc Béguin qui s’est imposée sur le long parcours après 2h52’06’’ d’effort. Sur le tracé de 15 kilomètres, c’est la formation de Lucia Lauenstein et Laurence Locatelli qui a terminé à la première place en 2h18’13’’.
Bilan positif
Pour les organisateurs, cette première édition est réussie notamment grâce à la neige. S’il s’est fait attendre, l’or blanc a permis à la course de se dérouler dans de bonnes conditions. « On s’est retrouvé plusieurs fois autour de la table pour se demander ce qu’on allait faire », se remémore Yan Voirol, membre du comité d’organisation.
Selon Yan Voirol, une deuxième édition de ce Raid Blanc devrait voir le jour l’hiver prochain. « Mais sûrement pas à Tête-de-Ran. Il y a dix centres nordiques dans le canton de Neuchâtel, donc on a un petit peu de marge », ajoute Yan Voirol. /gjo










