Développer encore et toujours le basket trois contre trois, c’est la volonté de Loïc Prébandier, fer de lance de la discipline à Neuchâtel. Il a organisé samedi pour la première fois dans le canton une manche du circuit national.
Les matches durent dix minutes, se jouent sous un seul panier, il faut être adroit au tir et l’intensité physique est grande. Le basket trois contre trois ne cesse de gagner en popularité. Il était roi ce week-end sur le terrain vert derrière les Patinoires du Littoral à Neuchâtel. Le traditionnel tournoi amateur se joue ce dimanche. Et pour la première fois dans le canton s’est tenue samedi une manche du Swiss Quest, le circuit national de basketball trois contre trois. Sous une chaleur quasi intenable, dix équipes venues de Suisse y ont participé, mais aucune neuchâteloise.
Loïc Prébandier, organisateur de l’évènement, pense que « cela est dû à un manque de volonté des joueurs à se lancer à faire une équipe. Mais c’est vrai que c’est encore assez frais ici, on débute avec cette première du Swiss Quest. Donc il faut peut-être un peu laisser le temps aux joueurs de s’y mettre. Mais on espère par la suite avoir une équipe qui représente la Ville de Neuchâtel. »
Loïc Prébandier : « Le basket trois contre trois s’est énormément développé ces dernières années. »
« Que ça soit à jouer ou à regarder, le basket trois contre trois est très dynamique, ça va dans tous les sens, c’est plus mobile que le basket cinq vs cinq. On est vite pris dedans et ça attire l’attention », répond Loïc Prébandier à la question de savoir comment expliquer cet engouement. Ce fer de lance de la discipline dans le canton est à l’origine de cette première venue du Swiss Quest en terres neuchâteloises. Et il espère qu’elle en appellera d’autres. « C’est le but. »
« Organiser une étape du Swiss Tour, c’est un projet… Mais financièrement c’est un gros morceau. »
Rencontres avec deux joueurs d’Epalinges
Parmi les dix équipes participantes à l’étape neuchâteloise du Swiss Quest, il y avait celle d’Epalinges. Tapis dans l’ombre en attendant de jouer, Romain Dorgi, 30 ans, et Gabriel Venetz, 23 ans, se sont prêtés au jeu de l’interview. Ils pratiquent le trois contre trois depuis quelques années. Tous les deux jouent au basket traditionnel, mais sont tout heureux de délaisser les parquets pour les terrains de jeu urbain durant l’été, lorsque le championnat s’arrête. Ils nous parlent de leur sport, ce qui les séduit dans le trois contre trois, les qualités requises pour être un bon joueur ou encore les différences avec le basket traditionnel à leurs yeux.
Regards croisés sur cette discipline du basket avec Romain Dorgi et Gabriel Venetz, deux joueurs de l’équipe d’Epalinges.
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