Union Neuchâtel réduira la voilure

Le club de Swiss Basketball League n’engagera en principe que deux étrangers pour la saison ...
Union Neuchâtel réduira la voilure

Le club de Swiss Basketball League n’engagera en principe que deux étrangers pour la saison prochaine. Sa philosophie ne changera pas : elle vise à bonifier la relève suisse

Le coach Mitar Trivunovic et son assistant Chad Timberlake constitueront toujours le duo d'entraîneurs. (Photo : archives) Le coach Mitar Trivunovic et son assistant Chad Timberlake constitueront toujours le duo d'entraîneurs. (Photo : archives)

La saison est terminée. Elle s’est achevée mardi soir par une défaite en demi-finale des play-off de Swiss Basketball League contre Massagno 86-74. Union Neuchâtel perd sa série 3-1. Les basketteurs neuchâtelois sont en vacances, le comité lui doit déjà se pencher sur le futur. Un futur qui se dessine sans l’investissement personnel, et aussi financier d’Andrea Siviero. Le Tessinois reprendra officiellement la présidence de Swiss Basketball cet été. Union Neuchâtel perd son président, mais pas sa philosophie. Son objectif est de continuer à offrir un tremplin à la relève : « Il y a beaucoup de jeunes qui sont en train de sortir du lot à Neuchâtel. On a aussi des jeunes sélectionnés dans les équipes nationales. Et nos deux coaches seront en principe encore là, la saison prochaine », résume André Prébandier, membre du comité.

André Prébandier : « On aimerait aussi professionnaliser la structure »

Comme l’a précisé André Prébandier, le coach Mitar Trivunovic et son assistant Chad Timberlake seront toujours à la tête d’Union Neuchâtel lors du prochain exercice, à moins de recevoir une offre alléchante de l’étranger.

Trois joueurs suisses, majeurs, sont également encore sous contrat : Thomas Salman, Dylan Schommer et Joanis Maquiesse. Ces prochains mois serviront à constituer l’effectif. Mais il est vrai, la voilure sera réduite. Union Neuchâtel entamera en principe la saison 2024–2025 avec seulement deux étrangers, contre quatre actuellement : « Le basket n’est pas un sport majeur en Suisse. Ce n’est pas toujours évident de boucler un budget. On ne veut pas dépenser plus que ce qu'on a », conclut André Prébandier. /mne


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