Le pilote néerlandais a facilement remporté le premier Grand Prix de Formule 1 de la saison à Bahreïn samedi. Au volant de sa Red Bull, « Super Max » a écrasé la concurrence. Journaliste spécialiste de F1, Luc Domenjoz est venu dresser lundi dans La Matinale les enjeux de cette saison 2024-2025
La Formule 1 est officiellement de retour depuis ce week-end. La première manche du Championnat du monde s’est tenue samedi à Bahreïn sur le circuit de Sakhir. Et la tendance en 2024 est la même que celle de 2023 : à la fin, c’est Max Verstappen qui gagne. Le pilote néerlandais de Red Bull s’est imposé sans coup férir. Il a devancé de plus de 22 secondes son coéquipier Sergio Pérez et de près de 25 secondes la Ferrari de l’Espagnol Carlos Sainz. Pourtant, les qualifications du vendredi laissaient présager plus de suspense, notamment du côté de Ferrari ou de Mercedes. « Au niveau des qualifications, il n’était pas du tout assuré que Max Verstappen signe la pôle. Il a profité des erreurs de ses adversaires », explique Luc Domenjoz, journaliste spécialiste de Formule 1.
« Il sera probablement champion du monde », assène Luc Domenjoz
Seul au monde
Avec cette victoire, Max Verstappen pose les jalons d’une saison 2024 à celle de 2023 où il avait conquis aisément son troisième titre au classement des pilotes. « Il sera probablement champion du monde. L’an passé, Red Bull a gagné 21 courses sur 22 donc logiquement, il part à nouveau favori », assène Luc Domenjoz qui a assisté à la première manche à Bahreïn. Il tempère toutefois son propos en expliquant que « Bahreïn est un circuit particulier. Ferrari et Mercedes sont en embuscades donc la victoire de Verstappen était peut-être spectaculaire, mais elle peut être ponctuelle ».
Quid de l’affaire Horner ?
Outre le sportif, ce grand prix de Bahreïn était marqué par le sceau de l’affaire Christian Horner. Le patron de Red Bull est accusé d’avoir eu des comportements inappropriés avec une collaboratrice. Une enquête indépendante a blanchi Horner, mais les tensions restent vives. D’autant que Jos Verstappen, le père de Max, a affirmé qu’il souhaitait que Christian Horner quitte la direction de l’écurie. « Si Christian Horner s’en va, ça n’aura aucune incidence à court terme. Par contre à moyen-long terme, ça posera problème quand il faudra restructurer l’écurie », analyse Luc Domenjoz. /dpi










