La Ville de Neuchâtel veut encore croire au TGV

La Ville de Neuchâtel ne veut pas voir disparaitre son TGV. Elle monte aux barricades alors ...
La Ville de Neuchâtel veut encore croire au TGV

La Ville de Neuchâtel rappelle l'importance du TGV pour la région. La Ville de Neuchâtel rappelle l'importance du TGV pour la région.

La Ville de Neuchâtel ne veut pas voir disparaitre son TGV. Elle monte aux barricades alors que la ligne paraît de plus en plus menacée. Lyria, qui exploite les relations ferroviaires franco-suisses, pourrait rendre une décision de manière imminente.

Le Conseil communal ne veut pas baisser les bras. Il réagit indirectement à la position du gouvernement cantonal. Jeudi, le Conseil d’Etat sortant avait indiqué vouloir faire partie du groupe de travail qui planche avec la SNCF sur une offre de substitution au TGV. Une position toute différente de celle de la Ville, qui veut encore y croire.

L’exécutif de la Ville estime que l’éventuelle suppression, dès décembre 2013, du Paris-Berne serait une menace pour le développement de la région. Il rappelle la mobilisation sans précédent pour exiger le maintien de la ligne. Plus de 20'000 personne ont paraphé une pétition.

Les autorités relèvent également les importants travaux d’amélioration en cours. Plus de 140 millions de francs sont mobilisés (dont 100 millions en Suisse) pour un doublement partiel de la ligne entre Berne et Neuchâtel. Il s’agit du tunnel de Rosshäusern. Le début du percement a été inauguré il y a une semaine. De plus, la Suisse contribue à hauteur de 40 millions de francs aux améliorations de la ligne côté français.

La Ville estime enfin qu’une éventuelle suppression va à l'encontre de la décision du Parlement suisse de maintenir des relations entre la Suisse et la France via l'Arc jurassien. /aju-comm


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